Un parc bâti à lire comme un contexte, non comme un diagnostic
Dans le Haute-Marne, le snapshot recense 79 240 logements maisons individuelles, 14 820 logements logements collectifs et 53 120 logements résidences principales construites avant 1975, selon les données INSEE intégrées. Ces indicateurs décrivent la taille et la composition du parc concerné par les couvertures et les enveloppes de bâtiment. Ils ne permettent pas, à eux seuls, de conclure à l'état d'une toiture, d'une façade ou d'un équipement : seule l'analyse du site, de ses matériaux et de ses désordres visibles permet de définir une intervention adaptée.
Le périmètre technique de la prestation
Pour une couverture, l'objectif est de traiter les mousses, lichens et salissures par une pulvérisation précise, sans faire circuler un opérateur sur les tuiles. Le dispositif ne remplace ni la réparation de tuiles cassées, ni une intervention sur la charpente. Démoussage, élimination des lichens, application de traitements hydrofuges de toiture par pulvérisation précise par drone.
Une contrainte aérienne évaluée à l'adresse exacte
La couche DGAC/SIA du snapshot estime que 18 % du territoire départemental est soumis à des restrictions UAS. C'est un indicateur de préparation, pas une interdiction générale de vol. Avant toute mission, l'exploitant vérifie la localisation précise, le scénario applicable, les éventuelles zones aéronautiques, les tiers au sol et les conditions météorologiques. Les autorisations ou coordinations nécessaires sont donc appréciées pour le chantier réel, et non déduites d'un pourcentage départemental.
Une méthode progressive, depuis le sol
La préparation commence par les informations du bâtiment et un repérage des accès, obstacles, surfaces à protéger et zones de récupération. Le jour de l'intervention, une zone d'exclusion est balisée avant le vol. Selon le besoin, le drone effectue un relevé photo structuré ou des passes de pulvérisation contrôlées ; le résultat est ensuite vérifié depuis le sol et restitué avec les limites observées. Cette méthode limite l'exposition au travail en hauteur pour l'opérateur, sans écarter les protections, contrôles et interventions manuelles qu'impose le site.
